Juillet 1921
Chez Nilsson, « Bibliothèque Nilsson, série verte »; après les séries rouge et bleue consacrées aux classiques, cette nouvelle série publiera des romans des auteurs contemporains les plus célèbres.
Juillet 1921
Eugène Figuière annonce que n’ayant plus rien de commun avec son ancienne entreprise qui est désormais dirigée par son ex-associé, il ouvre une nouvelle maison d’édition, 17, rue Campagne-Première sous la raison sociale Eugène Figuière, Éditeur.
Juillet 1921
Les Éditions Athéna dirigées par Alexandre Léty-Courbière annoncent qu’ayant acquis le fonds du Figuier (Eugène Figuière et Cie, Éditeurs), elles continuent son exploitation en même temps que celle de leurs propres publications. Elles accordent une remise exceptionnelle de 40 % sur ce fonds à tous les libraires qui commanderont avant le 1er octobre.
Juillet 1921
Formation d’une association des courriéristes littéraires.
Juillet 1921
Philippe Soupault ouvre la Librairie Six, 5, avenue de Lowendal. Il publiera à son enseigne à partir de mars 1922.
Juillet 1921
Création de la Fédération des Syndicats des Maîtres Imprimeurs de France.
3 Août 1921
Décès de l'éditeur Louis Le Corbeiller. En 1871 il avait créé la Librairie Armand Colin avec ce dernier. Henri Bourrelier, son gendre, et Max Leclerc, gendre d'Armand Colin, codirecteurs de la librairie ont fêté le cinquantenaire de la Librairie par un banquet le 26 février.
26 Août 1921
André Gide est nommé administrateur de la SA Librairie Gallimard ; la décision sera ratifiée en Assemblée générale le 31 janvier 1922. Il restera administrateur de la société jusqu’à son décès en 1951.
Août 1921
Le Journal des Goncourt est à nouveau le centre de débats; alors que le délai pour la communication fixé par le testament Goncourt est écoulé, l’Académie refuse toujours qu’il soit communiqué, çraignant que certains contemporains soient mis en cause. Le 6 août, Le Matin assigne l’administrateur de la Bibliothèque Nationale afin qu’il lui communique, comme le stipulait le testament Goncourt, le manuscrit du journal. Peu après, Eugène Fasquelle, qui a acheté à l’Académie le droit de le publier, écrit au Ministre de l’Instruction publique qu’il s’oppose à toute publication. Le Ministère demande à l’Académie Goncourt de désigner un de ses membres pour prendre connaissance du journal. Henry Céard est désigné pour ce travail qu’il accomplira avec un conservateur de la Bibliothèque Nationale.
Août 1921
Sylvia Beach transfère sa librairie Shakespeare and Company du 8, rue Dupuytren au 12, rue de l’Odéon.
Août 1921
Bernard Grasset ouvre une librairie à Poznan.
Août 1921
Albin Michel, qui en a édité la suite, rachète à Payot Nach Paris le succès de Louis Dumur et en publie le 31e mille en août.
1 Septembre 1921
Article d’Henri Béraud qui inaugure la polémique Béraud contre Gide et La N.R.F. dite « Croisade des Longues Figures ». Henri Béraud s’en prend aux auteurs de la revue et accuse le Service des œuvres françaises à l’étranger du Ministère des Affaires étrangères, dirigé par Jean Giraudoux et Paul Morand, de favoriser les livres et les auteurs publiés par Gallimard. Les débats ne s’épuiseront qu’en 1924, date laquelle Henri Béraud en publie les principaux éléments dans La Croisade des Longues Figures (Éditions du Siècle) avec une bibliographie des nombreux journaux qui s’en sont fait l’écho.
Septembre 1921
→ Octobre 1921
Certains éditeurs diminuent leurs prix; c’est le cas par exemple d’Hachette, avec les volumes des Vovages extraordinaires de Jules Verne, et de Calmann-Lévy qui passe le numéro de La Revue de Paris à 3,50 F au lieu de 4,50F.
Septembre 1921
→ Octobre 1921
Pierre Rameil, député des Pyrénées-orientales et rapporteur du budget des Beaux-Arts, propose l’instauration de droits sur les ouvrages tombés dans le domaine public. Le paiement servirait à constituer une caisse autonome des écrivains et des artistes. Il reprend donc en partie la proposition Lebey de mars 1919. Une polémique s’ensuit entre les partisans et les adversaires de ce projet.
Septembre 1921
Chez Albin Michel, collection « Cosmos »; petite bibliothèque de culture générale qui a pour objet de permettre à chacun par la lecture d’un seul petit ouvrage de se faire une idée exacte des questions qui forment une science.
Septembre 1921
Chez Plon, « La Liseuse »; collection à bon marché (2,50 F. de romans d’auteurs contemporains « à mettre entre toutes les mains ».
Septembre 1921
Chez Pierre Lafitte, « Nouvelle Bibliothèque »; collection de romans (3 F).
Septembre 1921
Polémique entre la Maison du Livre Français et La Renaissance du Livre dans leurs bulletins respectifs.
1 Octobre 1921
Charles Klincksieck cède sa maison à son fils aîné et collaborateur depuis vingt-cinq ans, Frédéric Klincksieck.
4 Octobre 1921
L’Édition Française Illustrée fait apport aux Éditions Crès d’un fonds de commerce d’édition et de librairie 106 bis, rue de Rennes.
Octobre 1921
On apprend qu’Eugène Fasquelle aurait cédé ses droits sur le Journal des Goncourt à Flammarion qui serait désireux de publier au plus tôt. En fait ils ont conclu un accord de coédition.
Octobre 1921
Chez Bossard, collection « Les Chefs-d’œuvre inédits du roman moderne russe ». À cette occasion, l’éditeur crée un format nouveau, oblong, l’in-12 Bossard, imprimé sur papier bible.
Octobre 1921
À la Librairie de France, la « Bibliothèque des Marges »; nouvelle série de cette collection dirigée comme la revue du même nom par Eugène Montfort.
Octobre 1921
Les Éditions de la Lampe Merveilleuse, 29, boulevard Malesherbes. Créées par Louis Nalpas et dirigées par Léon Moussinac, elles sont en fait une émanation des Éditions de la Sirène.
Octobre 1921
Les bureaux des Éditions de la Sirène sont transférés du 7, rue Pasquier au 29, boulevard Malesherbes.
1 Novembre 1921
Décès de l’éditeur de musique Alexis Rouart. Avocat, il devient éditeur de musique en 1905 en acquérant le fonds Meuriot auquel il adjoint par la suite les fonds Baudoux et Gregh constituant ainsi l’importante maison qu’il dirigea avec M. Lerolle.
Novembre 1921
Premier numéro de Vient de paraître, « Bulletin bibliographique mensuel et courrier de la vie intellectuelle et artistique », chez Crès.
Novembre 1921
À La Renaissance du Livre, « Collection de la Revue de France » sous la direction de Marcel Prévost de l’Académie française, directeur de La Revue de France; une entente entre la revue et l’éditeur permet à celui-ci d’utiliser telle quelle la composition des romans publiés en prépublication par la revue.
Novembre 1921
Chez Crès, collection « Bibliothèque de l’adolescence »; les auteurs vivants qui peuvent être lus par les jeunes.
Novembre 1921
Chez Athéna, collection « L’Univers littéraire »; les chefs-d’œuvre de la littérature mondiale.
Novembre 1921
Sur l’initiative de Georges Valois a lieu une Semaine du Livre consacrée à l’étude des questions concernant la production et l’expansion du livre. Le Rapport est publié dans L’Action française.
1 Décembre 1921
L’Académie Française se prononce pour la publication du Journal des Goncourt.
2 Décembre 1921
Les Éditions Athéna demandent aux libraires de leur retourner avant le 15 décembre tous les invendus de l’ancien fonds du « Figuier ».
12 Décembre 1921
Décès de l’éditeur Henri Didier. Il avait débuté comme employé de la Librairie Laîsné puis avait créé une maison spécialisée dans la publication de livres pour l’étude des langues vivantes. Son fils Marcel lui succède.
14 Décembre 1921
Le prix Goncourt est attribué à Batouala de René Maran publié chez Albin Michel.
14 Décembre 1921
Le prix Femina-Vie Heureuse est attribué à Cantegril de Raymond Escholier publié à La Renaissance du Livre.
17 Décembre 1921
Création d’une société coopérative, Presses Universitaires de France (PUF) par Pierre-Marcel Lévi, Edmond Schneider, Maurice Caullery, Charles Marie, Ferdinand Gros et Xavier Léon. Pierre-Marcel Lévi, dit Pierre Marcel, et Edmond Schneider sont nommés directeurs. Le plus gros actionnaire est la Banque des coopératives.
Décembre 1921
Anatole France, prix Nobel de Littérature.
Décembre 1921
Art et décoration rachète son concurrent direct, L’Art décoratif. À partir du numéro de janvier 1922, les deux revues sont réunies constituant ainsi le périodique d’art le plus diffusé.
Décembre 1921
Polémique après l’attribution du Prix Goncourt à René Maran; elle a deux causes : le prix a été pour la première fois attribué à un romancier noir; il n’a pas été donné à Jacques Chardonne, pourtant favori avec L’Epithalame, parce que la presse a dévoilé que ce pseudonyme cachait en réalité l’un des directeurs de la Librairie Stock, Jacques Boutelleau. Un éditeur ne pourrait-il ainsi de par sa fonction être récompensé pour son talent ? se demandent certains journalistes.
Décembre 1921
Chez Ferenczi, « Idéal-Cinéma »; collection de romans adaptés qui paraissent en même temps que le film et qui sont illustrés de photos du film.
1 Janvier 1922
Mise en place de la Caisse de Retraites du Personnel des Libraires-Éditeurs créée par le Syndicat des Éditeurs en 1921. Charles Delagrave en est le premier président. Un <I>Bulletin de la Caisse de Retraites du Personnel des Libraires-Éditeurs</I> paraîtra pour la première fois en mai. Seize maisons s'inscrivent à la création; en juin elles seront trente.
1 Janvier 1922
Henri Laurens cède son fonds à son gendre Jean Bonnafous qui était son collaborateur depuis plusieurs années.
1 Janvier 1922
Crès cède sa filiale de Zurich à son directeur, Paul Morisse.
12 Janvier 1922
Maurice Escoffier ouvre, sous la raison sociale Maison du Bibliophile, une maison d’édition et une librairie ancienne et moderne 11, rue de Miromesnil. Ayant acquis également d’Émile-Paul les droits de propriété et d’exploitation de l’ancienne maison Silvestre, il ouvre une salle de vente aux enchères 9, rue Guénégaud.
15 Janvier 1922
La société Le Livre transfère ses bureaux du 26, boulevard Malesherbes au 9, rue Coetlogon.
24 Janvier 1922
Le Conseil d’administration de la Société Française d’Édition et de Librairie (Librairie Valois) décide l’ouverture d’une librairie, 12, rue de Rome.
31 Janvier 1922
Assemblée générale extraordinaire de la SA Librairie Gallimard ; le capital est porté à 1 350 000 F.
Janvier 1922
Femina et Vie Heureuse Réunies redevient Femina.
Janvier 1922
Premier numéro d’ Intentions.
Janvier 1922
Tallandier lance Le Lisez-moi pour tous, magazine mensuel illustré contenant des récits, nouvelles et romans complets pour 1,50 franc. Le 11 mai paraît un nouveau numéro 1 inaugurant une nouvelle série; le magazine devient bi-mensuel et s’intitule Lisez-moi qui était son titre avant guerre; disparaissent les parties humoristiques et éphémérides.
Janvier 1922
→ Mars 1922
Polémique autour de la création du Grand Prix Balzac, fondé par Basil Zaharoff et Bernard Grasset. Un jury présidé par Paul Bourget et comprenant Maurice Barrès, Elémir Bourges, Jean de Pierrefeu, René Boylesve, Henri Duvernois, Léon Lafarge, Léon Daudet, Georges Duhamel, Fortunat Strowski, Daniel Halévy, Gaston Chérau, Henri Bidou, Edmond Jaloux et Marcel Boulenger, décernera un prix de 20 000 F à un manuscrit inédit qui sera publié par Grasset. C’est ce dernier point qui est contesté car cela devient alors un Prix Grasset. Une réunion des éditeurs se tient au Cercle de la Librairie le 3 février; Bernard Grasset finit par accepter que le lauréat puisse choisir son éditeur; Quatre opposants, parmi lesquels Albin Michel, Gallimard et Émile-Paul déclarent qu’ils n’accepteront pas de publier le manuscrit primé. En séance du 6 février, la Société des Gens de Lettres (SGDL) s’élève contre les prix « décernés dans un esprit de publicité commerciale ». En mars les statuts sont modifiés : le lauréat pourra se faire éditer par les maisons qui adhèrent au Grand Prix Balzac en acceptant de faire au lauréat les conditions que lui offre Grasset. Une liste est établie des éditeurs qui acceptent ce principe. Eugène Fasquelle refuse de la signer. Y adhèrent, Calmann-Lévy, Crès, Fayard, Gallimard, Gautier-Languereau, Grasset, Lemerre, le Mercure de France, Albin Michel, Nathan, Ollendorff, Perrin et Plon. En avril, Alfred Vallette émet à nouveau des réserves sur le prix. Prévu pour être remis début juin, il ne sera, à cause du nombre de concurrents, attribué que fin octobre. Les deux lauréats seront édités par Grasset.
Janvier 1922
Chez Stock, collection « Les Contemporains » ; créée par les animateurs d’Action; « Œuvres et portraits du XXe siècle » (1 F).
Janvier 1922
Décès du libraire Ernest Martin. Il avait débuté dans la librairie de son oncle, Ernest Flammarion aux Galeries de l’Odéon, puis avait dirigé la plupart des succursales avant de reprendre la maison du faubourg Saint-Honoré.
Janvier 1922
Edward Sansot, ex-éditeur, et Paymond Febvre, directeur de L’Essor niçois, ouvrent à Nice sous le nom de Modern Studio un « cabinet de littérature et d’art avec service de librairie ».
Janvier 1922
Alexandre Stols commence à publier sous son nom à Maestricht (Hollande). Il éditera de nombreux ouvrages en français, en particulier de Valery Larbaud et Paul Valéry, qui seront diffusés en France.
Janvier 1922
Robert McAlmon publie son premier livre à l’enseigne de Contact Éditions, 29, quai d’Anjou.
Janvier 1922
Maurice Plaisant, député, dépose un projet de loi modifiant le dépôt légal.
1 Février 1922
Les Presses Universitaires de France reprennent un fonds de commerce au 49, boulevard Saint-Michel (Paris 6e).
24 Février 1922
Assemblée générale du Cercle de la Librairie sous la présidence de Jules Tallandier.
Février 1922
Lucien Chauvière crée La Roseraie, « Revue des Arts et des Lettres » avec Édouard Chimot, le peintre-graveur, comme directeur artistique. Le tirage sera limité au nombre des souscripteurs. La première livraison est un numéro hors série.
Février 1922
Willy est condamné à partager la signature et les droits d’auteur du roman Ginette la rêveuse avec sa collaboratrice Anita Legrand.
Février 1922
Adrienne Monnier ouvre, en collaboration avec Henri Girard, La Bouquinerie des Amis des Livres, située comme la Maison des Amis des Livres au 7, rue de l’Odéon mais dans un local spécial sur cour. Henri Girard qui fut l’ami de Huysmans, de Villiers de l’Isle-Adam, de Barbey d’Aurevilly, etc. tiendra lui-même la bouquinerie.
Février 1922
Avec la parution d’ Ulysses de James Joyce, publié en anglais, Sylvia Beach devient éditeur à l’enseigne de sa librairie Shakespeare and Company.
Février 1922
L’Office pour la propagation du Livre français publie un catalogue des meilleurs romans, essais, livres de poésie, pièces de théâtre sous le titre Littérature française, XIXe et XXe siècles.
1 Mars 1922
Début de la nouvelle série du Bulletin du Bibliophile et Bibliothécaire, revue mensuelle fondée en 1834. Complètement transformée, la revue a comme rédacteur en chef Fernand Vandérem et comme secrétaire de rédaction Pierre de Lacretelle.
10 Mars 1922
Garnier Frères lance La Muse française, « Revue du mouvement poétique ».
Mars 1922
Nombreux commentaires sur le nouveau projet de loi sur le dépôt légal. Dans Paris-Guide, Charles de Saint-Cyr fait remarquer que jusqu’à présent les livres imprimés à l’étranger pour le compte des éditeurs français n’étaient pas astreints au dépôt légal ; par exemple les livres imprimés à Bruges pour les Éditions de la Nouvelle Revue française ne sont pas déposés.
Mars 1922
Chez Flammarion, collection « Les Histoires drôles » groupées par Max et Alex Fischer (le volume, 0,25 F).
Mars 1922
Chez Crès, collection « Les Grands Livres ».
Mars 1922
Elie Coulet, éditeur à Montpellier, cède à Masson son fonds d’ouvrages médicaux.
Mars 1922
Théodore André quitte la gérance de la librairie Berger-Levrault, 229, boulevard Saint-Germain, pour prendre la direction de la librairie que les Presses Universitaires de France (PUF) ouvrent 49, boulevard Saint-Michel.
Mars 1922
La librairie Gallimard, 15, boulevard Raspail, ouvre une bouquinerie.
Mars 1922
Dernier volume des Éditions de la Lampe Merveilleuse; les trois titres publiés sont intégrés au fonds des Éditions de la Sirène.
Mars 1922
Un groupe d’éditeurs composé de Calmann-Lévy, Fasquelle, Crès, Lemerre, Ollendorff, Hachette et Plon avise les libraires que des éditeurs, L’Internationale Bibliotek à Berlin et Manz à Vienne, commercialisent des œuvres d’auteurs français sans autorisation ni des héritiers de l’auteur ni de l’éditeur français. Ces œuvres étant, en vertu de la législation, protégées, le fait de les vendre constitue un délit de débit de contrefaçon qu’ils se réservent le droit de faire réprimer. Il s’agit d’auteurs comme Sand, Flaubert, Fromentin, Gobineau, etc. L’Allemagne depuis la guerre n’est plus adhérente aux conventions internationales.
Mars 1922
Lancement de Byblis, « Miroir des Arts du Livre et de l’Estampe », trimestriel fondé par Pierre Gusman qui la dirige avec MM. Burnand, Frazier-Soye, Jacom et, Lafuma, Morancé, Porcabeuf et Schmied. L’administration se trouve aux Éditions Albert Morancé.
Mars 1922
Début de la nouvelle série de Littérature ; l’administration est toujours au Sans Pareil.
1 Avril 1922
La Renaissance du Livre se constitue en société anonyme au capital de 500 000 francs. « La Renaissance du Livre continuera, comme par le passé, son effort, elle essayera d’apporter toujours du nouveau dans ses éditions tant du point de vue littéraire que de celui de la fabrication. Des méthodes nouvelles de lancement seront appliquées pour faciliter l’œuvre des Libraires, nos meilleurs auxiliaires dans la diffusion de la pensée française; nos auteurs trouveront ainsi tous les éléments pour l’épanouissement de leur talent. En un mot nous sommes animés d’une grande volonté de travail et de réussite. La Direction générale reste toujours entre les mains de M. Louis Theuveny. Directeur littéraire, M. Marcel Prévost, de l’Académie française. Directeur artistique, M. Pierre Mac Orlan ».
Avril 1922
Édouard-Joseph, libraire-éditeur, crée une nouvelle société de bibliophiles de quarante membres qui se propose d’obtenir un tirage spécial chez les principaux éditeurs d’œuvres originales. Il lance en mars un appel aux éditeurs qui accepteraient de participer.
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