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14 Septembre 1920

Entrée de deux nouveaux administrateurs au Conseil d’administration d’Hachette pour représenter la Banque de Paris et des Pays-Bas.

17 Septembre 1920

Arrêté relatif à l’impôt sur le chiffre d’affaires dû par les éditeurs d’ouvrages ou de publications. Pour les éditeurs qui ne vendent pas exclusivement au comptant, une dispense exceptionnelle peut être accordée sur demande adressée au directeur départemental de l’administration compétente pour la remise mensuelle du relevé de leur chiffre d’affaires. Chaque mois ils verseront un acompte égal à un treizième de 1’impôt exigible pour les affaires effectuées durant l’année précédente; la rectification sera faite dans les vingt premiers jours du troisième mois qui suit l’expiration de chaque année.

Septembre 1920

Chez Édouard-Joseph, premier volume de « L’Édition originale illustrée »; « Nouvelle collection réunissant les mérites de la première édition et du livre illustré ».

1 Octobre 1920

Les Éditeurs de Livres d’Art dont les noms suivent ont décidé dans une réunion que tous les livres d’art sur papiers spéciaux à tirage limité, parus, en souscription ou à paraltre, seront frappés à partir de cette date d’une majoration de 10 % (Bernouard, Blaizot, Carteret, Conard, Crès, Daragnès, Doyon, Malexis, Ferroud, Édouard-Joseph, Gallimard, Helleu, Kieffer, Laffitte, Valette, Meynial, Mornay, Mac Orlan, Pichon, Rey, Variot, Watelin).

29 Octobre 1920

Dans Bibliographie de la France, note importante du Syndicat des Éditeurs en réponse à une campagne de presse déclenchée par les augmentations successives intervenues sur les prix des livres scolaires en début d’année. Le Syndicat porte à la connaissance des libraires puis du public (par une affiche d’intérieur) et enfin des députés par une lettre de son président que les majorations sur les prix de 1914 sont pour le papier en moyenne de 935 %, pour le cartonnage de 490 % et pour l’impression au minimun de 310 %; Si les éditeurs de livres classiques n’ avaient pas fait entrer en ligne de compte, pour établir des prix moyens, des ouvrages imprimés soit avant la guerre soit pendant la période ou les prix n’avaient pas encore atteints les taux actuels, ils auraient été contraints de vendre avec une majoration de 500 à 600 % minimum. Or, ils n’ont majoré leurs prix que de 278 % seulement sur les prix de 1914. La note se termine par : « Comparée aux augmentations de toutes choses, celle du livre est la plus réduite ; l’ancien livre à 3 fr. 50 n’a même pas subi 100 % de majoration. La situation de 1’Édition française appelle d’urgence l’attention des Pouvoirs publics. Les hausses presque automatiques des matières premières nécessaires à la fabrication du Livre doivent être enrayées. L’achat du papier, soit en rames, soit en bobines, doit rester entièrement libre ». La même information est reprise dans les numéros des 5 et 19 novembre.

30 Octobre 1920

Chez Bossard, deux nouvelles collections annoncées en août : la « Collection des chefs-d’œuvre méconnus »; collection littéraire tirée à 2 500 exemplaires numérotés de chefs-d’œuvre du XVIe au XIXe siècle dirigée par Gonzague Truc et la « Collection des classiques de l’Orient », publiée sous le patronage de l’Association française des Amis de l’Orient et la direction du prince Goloubew.

Octobre 1920

Premier numéro de la revue mensuelle L’Esprit nouveau sous la direction de Paul Dermée.

Octobre 1920

Enquête de Robert de La Vaissière dans L’Europe Nouvelle sur l’influence de la littérature étrangère.

Octobre 1920

À la Nouvelle Librairie Nationale, « Les Écrivains de la Renaissance française ».

Octobre 1920

Chez Malfère, le premier volume de la « Bibliothèque du Hérisson » ; « À raison de deux volumes au minimum par trimestre, la Bibliothèque du Hérisson livrera au public lettré les œuvres inédites des écrivains originaux d’aujourd’hui, et quand elle n’aura rien d’intéressant à donner, elle rééditera des œuvres anciennes de grande valeur devenues difficiles à trouver dans des éditions convenables ».

Octobre 1920

Chez Albin Michel, « Contemporaine collection »; deux volumes par mois à 35 centimes sous couverture i1lustrée quatre couleurs contenant chacun un ouvrage complet choisi parmi les chefs-d’œuvre de la littérature française.

Octobre 1920

Gallimard ouvre une librairie au 15, boulevard Raspail. Elle est inaugurée officiellement le 21 novembre.

Octobre 1920

Marcel Prévost prend la direction littéraire de la Renaissance du Livre dont cesse de faire partie Charles de Saint-Cyr.

Octobre 1920

Edward Sansot abandonne pour raisons de santé la direction des Éditions qui portent son nom. Il cède sa société à son ancien collaborateur et associé René Chiberre (qui signe Roger Le Brun).

Octobre 1920

Premier livre publié par Daniel-Henri Kahnweiler sous le nom d’Éditions de la Galerie Simon, 29 bis, rue d’Astorg.

15 Novembre 1920

→ 21 Novembre 1920

Semaine du Livre organisée par Georges Valois et la Confédération de l’Intelligence et de la Production Française pour l’examen de toutes les questions intéressant la production et la diffusion du livre français.

Novembre 1920

Après cinq ans d’interruption, nouvelle série de Les Cahiers d’aujourd’hui sous la direction de Georges Besson chez Crès.

Novembre 1920

Premier numéro de La Revue musicale à la Librairie Gallimard sous la direction d’Henry Prunières.

Novembre 1920

Quatrième et dernier numéro de Le Coq, la revue de Cocteau et Bernouard.

Novembre 1920

Chez Sansot, la « Bibliothèque Historique des Curiosités Littéraires »; collection à tirage restreint.

Novembre 1920

Premier numéro du Bulletin de la Maison du Livre Francais organe de liaison destiné aux professionnels. Polémique à propos d’un article paru dans La Renaissance du Livre critiquant la Maison du Livre Français.

10 Décembre 1920

À la Connaissance, premier volume de la collection « Les Textes ».

11 Décembre 1920

Le prix Goncourt est attribué à Nêne d’Ernest Pérochon publié chez Georges Clouzot à  Niort. Le titre sera repris par Plon.

11 Décembre 1920

Le prix Femina-Vie Heureuse est attribué à Le Jardin des dieux d’Edmond Gojon publié chez Fasquelle.

15 Décembre 1920

Décès de l’éditeur Paul Ollendorff. Second fils de l’auteur de la méthode Ollendorff pour l’étude des langues vivantes qui éditait lui-même ses ouvrages, Paul Ollendorff créa une librairie littéraire. Quand il songea à la retraite, il transmit la suite de ses affaires à la Société d’Éditions Littéraires et Artistiques qui reprit dans le nom de sa firme le nom du fondateur.

24 Décembre 1920

Maitre Dutertre annonce dans la Bibliographie de la France qu’il procédera le 8 février 1921 à l’adjudication en cent deux lots comportant une librairie de détail, deux magasins de réserve, 4000 ouvrages dont 720 clichés, 1100 empreintes et environ 1 100 000 volumes, brochures ou fascicules d’un fonds de commerce de Libraire-Éditeur exploité à Paris 155, rue Saint-Honoré par P.-V. Stock (Maison fondée en 1870).

30 Décembre 1920

Loi reportant du 31 décembre 1920 au 30 juin 1921 le délai d’inscription des commerçants, industriels, etc. au registre du commerce établi par la loi du 18 mars 1919.

31 Décembre 1920

L’Académie Française dans sa séance du jour a décidé a l’unanimité « d’appeler l’attention des pouvoirs publics sur le danger que le prix excessif du papier fait courir a la diffusion de la pensée ».

Décembre 1920

Procès Raoul Lantzemberger contre la Librairie Flammarion traducteur de L’Ethique de Spinoza en 1907, il a reçu un forfait de 200 F; le volume était alors vendu 95 centimes. Le volume ayant eu du succès (plus de 20 000 exemplaires tirés) le prix a augmenté au cours de la guerre jusqu’à 3,50 F. R. Lantzemberger demande et obtient la résiliation du contrat avec 1 500 F de dommages-intérêts. Le jugement sera confirmé en appel le 23 juillet 1922.

Décembre 1920

Polémique dans la presse à propos de l’attribution du Prix Goncourt à un livre refusé par de nombreux éditeurs parisiens puis publié par un éditeur de Niort. Plon a racheté les droits du volume trois jours avant l’attribution du prix.

Décembre 1920

Un contrat type entre auteurs et éditeurs est adopté par le Syndicat des gens de Lettres, la Société des Gens de Lettres (SGDL) et la Section des Lettres de la Confédération des Travailleurs Intellectuels. Il avait été approuvé par la Société des Gens de Lettres le 10 novembre. Il prévoit en particulier l’obligation de la signature de l’auteur et de l’éditeur sur les bons à tirer de toute édition et réimpression.

Décembre 1920

R. Roger et F. Chernovitz, Libraires-Éditeurs, informent que leur contrat d’association étant arrivé à terme, ils ont décidé de ne pas le renouveler et de procéder à partir du 1er janvier à la liquidation volontaire de leur maison d’édition fondée en 1820. À partir de cette date, le personnel continuera à assurer la liquidation des stocks, des clichés, des propriétés littéraires, etc. jusqu’à épuisement complet.

11 Janvier 1921

Décret réglementant l’importation du papier. Il conduit à la création d’une commission de contrôle de l’importation des papiers destinés à l’édition et aux publications périodiques qui siège au Cercle de la Librairie. Il est recommandé de ne recourir aux papiers étrangers qu’après avoir consulté les offres françaises et avoir constaté qu’il n’est pas plus avantageux de s’adresser aux papeteries françaises. La commission délivre des autorisations pour l’importation et reçoit les déclarations d’emploi effectif du papier importé.

15 Janvier 1921

Une conférence de Marinetti au Théâtre de l’Œuvre est l’occasion d’un chahut généralisé organisé par le groupe Dada.

15 Janvier 1921

Chez Rouff, « Le Grand prix du public »; collection d’inédits publiée sous le patronage de Rosny Aîné, de l’Académie Goncourt, et dotée d’un prix annuel de 5 000 francs décerné par le public lui même au meilleur ouvrage de la collection. Deux volumes par mois.

Janvier 1921

→ Février 1921

Les éditeurs se plaignent des droits de douane imposés aux « retours » des livres qu’ils avaient envoyés en dépôt chez les libraires étrangers. Ces droits sont appliqués pour la rentrée en France de tous les objets qui en sont sortis; les éditeurs estiment qu’ils nuisent à l’exportation du Livre français. Seuls, disent-ils, les livres imprimés à l’étranger devraient supporter la taxe de 1,10 F prévue par l’impôt sur le chiffre d’affaires. Mi-février, le Ministre des Finances, Paul Doumer, décide que seront exonérés ceux qui produiront un certificat de la Maison du Livre Français attestant que les livres réimportés avaient bien été exportés. Cela confère une nouvelle autorité à l’organisation corporative.

Janvier 1921

Chez Grasset, la collection « Le Roman » sous la direction d’Edmond Jaloux; inédits d’auteurs contemporains.

Janvier 1921

Louis Conard cède la « Standard collection » qu’il avait fondée en 1915 à Collins, Sons & Co, éditeurs à Londres, dont le siège parisien est 17, boulevard de la Madeleine.

Janvier 1921

La librairie des Éditions de la Sirène est transférée du 12, rue La Boétie au 29, boulevard Malesherbes.

Janvier 1921

Georges Valois, président de la Confédération de l’Intelligence et de la Production française rédige un manifeste présenté dans La Revue Universelle demandant leur signature aux écrivains désireux d’obtenir du gouvernement les moyens nécessaires à la baisse du papier.

8 Février 1921

Maurice Delamain, Jacques Boutelleau (Jacques Chardonne) et quelques amis se rendent acquéreurs aux enchères du fonds de librairie-édition Stock. Ils créent une nouvelle société en commandite qui, sous la raison sociale Stock, Delamain, Boutelleau & Cie, reprend les activités de la maison. Le siège de la nouvelle société est transféré en mars du 155, rue Saint-Honoré au 7, rue du Vieux-Colombier. La librairie reste place du Théâtre-Français.

11 Février 1921

Décès de l’éditeur Henri Belin. Il fut d’abord associé avec sa mère puis avec ses frères Tony et Paul à la direction de la maison Belin. Il a été président du Cercle de la Librairie de 1893 à 1896.

23 Février 1921

Chez Plon, « Les Problèmes d’aujourd’hui »; collection d’études économiques et politiques publiée sous la direction d’Alfred de Tarde et « La Critique », collection d’études littéraires.

25 Février 1921

Assemblée générale annuelle du Cercle de la Librairie sous la présidence de Jules Tallandier. Le Cercle acquiert l’immeuble contigüe à celui du boulevard Saint-Germain, 33, rue Grégoire de Tours.

Février 1921

À la Renaissance du Livre, « L’Évolution de l’humanité »; collection prévue en cent volumes publiée sous la direction d’Henri Berr.

Février 1921

Albert Houlgard, Paul Fuchs et Marcel Hervieu créent les Éditions La Force française.

Février 1921

La vente du fonds de la Librairie Stock provoque des réactions de la Société des auteurs et de la Société des gens de Lettres (SGDL) qui s’opposent à la vente par lots des différents auteurs de la maison. Le 8 février la vente a pourtant lieu et des lots détachés sont dispersés. Wilde et Kipling se vendent le plus cher après Paul Géraldy dont le Toi et Moi est payé plus de 20 000 F. Ce n’est que le lendemain que les acheteurs, Maurice Delamain et Jacques Boutelleau, sont connus et que l’on apprend qu’ils ont rachetés tous les lots faisant ainsi tomber les objections des sociétés d’auteurs.

1 Mars 1921

Jean Fort cède sa librairie, rue du Faubourg-Poissonnière, à Paul Barlet, directeur-propriétaire des Éditions de la Librairie des Lettres. Il conserve la propriété de la Librairie du Bon Vieux Temps, maison d’édition dont le siège pour la vente est transféré 3, square Maubeuge, puis en avril 39, rue de Chabrol.

13 Mars 1921

Décès de l’éditeur Charles Béranger.

15 Mars 1921

Premier numéro de La Revue de France à La Renaissance du Livre; la direction littéraire est assurée par Marcel Prévost et Joseph Bédier, tous deux de l’Académie française, et la direction politique par Raymond Recouly.

18 Mars 1921

Décès de l’éditeur Paul Perrin. Après avoir travaillé à la Librairie Plon, il avait succédé en 1883 à son père à la tête de la Librairie Académique Perrin.

28 Mars 1921

Décret relevant les tarifs des douanes à1’importation.

Mars 1921

→ Juin 1921

Dans L’Intransigeant, enquête des Treize qui demandent aux auteurs si la crise empêche ou retarde la publication de leurs volumes inédits.

Mars 1921

Les Marges est désormais édité par la Librairie de France, 99, boulevard Raspail.

Mars 1921

Chez Grasset, « Les Maîtres Étrangers »; collection de traductions d’auteurs contemporains.

Mars 1921

À la suite du décès de Paul Perrin la Librairie Académique Perrin et Cie poursuit ses activités sous la direction de Charles Petitjean, son collaborateur depuis vingt-cinq ans.

Mars 1921

La Société des Éditions polonaises de Varsovie confie le dépôt général de ses publications aux Éditions Bossard.

1 Avril 1921

L’Édition française illustrée cède l’exploitation de son fonds aux Éditions G. Crès et Cie qui publieront désormais sous leur nom les traductions des romans d’aventures et fantaisistes lui appartenant.

1 Avril 1921

La Section des Classiques du Syndicat des Éditeurs décide qu’à partir de ce jour la majoration sur les livres scolaires est réduite de 40 % à 25 %. La vente à 25 % est strictement obligatoire.

14 Avril 1921

Ouverture de la « Saison Dada » par une Visite à Saint Julien le Pauvre.

23 Avril 1921

Interrompue en 1914 et épisodique pendant la guerre, La Revue française, dont le dernier numéro a paru en mars 1918, reprend sa parution hebdomadaire au 12, rue Auber. Elle est toujours dirigée par Antoine Redier.

25 Avril 1921

La Maison du Livre Français s’installe dans ses nouveaux locaux rue Félibien (Marché Saint-Germain), ses services de commission et de groupage fonctionnent à partir du 1er mai.

Avril 1921

Enquête de Servir, revue de l’Union franco américaine : « Que lit-on dans les bibliothèques dites populaires ? ».

Avril 1921

Au Sans Pareil, « La Bonne Compagnie »; collection de reprise de textes littéraires dans une présentation de demi-luxe.

Avril 1921

Chez Rieder, « Prosateurs français contemporains », « L’Art français depuis vingt ans »; collection en dix volumes publiée sous la direction de Léon Deshairs, Conservateur de la Bibliothèque des Arts décoratifs, et « Les États contemporains ».

1 Mai 1921

Chez Grasset, « Les Cahiers verts » sous la direction de Daniel Halévy, collection à tirage limité et numéroté. La collection avait été annoncée dès décembre 1920 comme devant être conçue « à la manière des Cahiers de la Quinzaine » de Péguy et devant s’appeler « Les Cahiers des Vingt ».

1 Mai 1921

Les Éditions de la Sirène confient la vente exclusive des ouvrages de leur fonds pour l’étranger à l’Agence Générale de Librairie et de Publications, 7, rue de Lille.

4 Mai 1921

Lisons, revue illustrée donnant chaque mois au moins deux nouvelles et deux comédies signées par les plus célèbres écrivains.

13 Mai 1921

« Mise en accusation et jugement de M. Maurice Barrés par Dada », Salle des Sociétés Savantes.

16 Mai 1921

Le Syndicat patronal des Imprimeurs typographes ramène les hausses de 50 %, 30 % et 25 % appliquées sur ses tarifs à 40 %, 25 % et 18 %, l’indemnité de vie chère payée aux ouvriers qualifiés étant passée de 0,95 F à 0,70 F l’heure en conformité avec les indices de la Commission du coût de la vie à Paris.

19 Mai 1921

Gallimard transfère ses bureaux au 3, rue de Grenelle dans les anciens locaux de la Maison du Livre Français.

Mai 1921

Création des Éditions du Pigeonnier à Saint-Félicien-enVivarais (Ardèche). Dépôt à Paris chez Crès.

6 Juin 1921

→ 30 Juin 1921

Salon Dada, Galerie Montaigne.

10 Juin 1921

Crès annonce qu’il diffuse Les Écrits Nouveaux à partir du 15 juin; les retours doivent être adressés avant la fin juin à Émile-Paul qui assurait jusqu’à présent la gérance de la revue. Il est précisé le nom du fondateur André Germain et celui du directeur Paul Budry. Le 1er juillet Émile-Paul informe que jusqu’à nouvel ordre il reste l’éditeur de la revue ; le nom du fondateur est rappelé mais le directeur est maintenant Maurice Martin du Gard.

13 Juin 1921

→ 18 Juin 1921

Deuxième congrès national du Livre. Des commissions permanentes interprofessionnelles sont constituées pour étudier par exemple les matières premières, la fabrication du livre, les prix de revient, la formation professionnelle, les rapports auteurs-éditeurs, etc.

17 Juin 1921

Inauguration officielle de la Maison du Livre Français.

24 Juin 1921

Décès du libraire Auguste Vaillant, associé de Flammarion avec qui il avait créé les librairies connues sous le nom de firme Flammarion et Vaillant.

30 Juin 1921

Le prix du roman de l’Académie française est attribué à Monsieur Bille dans la tourmente de Pierre Villetard publié chez Fasquelle.

Juin 1921

Floury met en vente sous le titre « Acquisition du fonds Manzi-Joyant » des volumes de cet éditeur.

Juin 1921

Chez Fayard, « Les Œuvres libres »; réunion en un volume de plusieurs œuvres dites « complètes et inédites » mais qui seront souvent des nouvelles ou des extraits d’œuvres à paraître. La collection est dirigée par Arthème Fayard assisté d’un comité composé de Pierre Mille, Claude Farrère, Sacha Guitry et Henri Duvernois.

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