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6 résultats — "Eugène Fasquelle"

1 Juillet 1914

Par accord entre les héritiers de Victor Hugo, Jules Hetzel et Eugène Fasquelle, ce dernier reprend l’édition des Œuvres Complètes de Victor Hugo.

Août 1921

Le Journal des Goncourt est à nouveau le centre de débats; alors que le délai pour la communication fixé par le testament Goncourt est écoulé, l’Académie refuse toujours qu’il soit communiqué, çraignant que certains contemporains soient mis en cause. Le 6 août, Le Matin assigne l’administrateur de la Bibliothèque Nationale afin qu’il lui communique, comme le stipulait le testament Goncourt, le manuscrit du journal. Peu après, Eugène Fasquelle, qui a acheté à l’Académie le droit de le publier, écrit au Ministre de l’Instruction publique qu’il s’oppose à toute publication. Le Ministère demande à l’Académie Goncourt de désigner un de ses membres pour prendre connaissance du journal. Henry Céard est désigné pour ce travail qu’il accomplira avec un conservateur de la Bibliothèque Nationale.

Octobre 1921

On apprend qu’Eugène Fasquelle aurait cédé ses droits sur le Journal des Goncourt à Flammarion qui serait désireux de publier au plus tôt. En fait ils ont conclu un accord de coédition.

Janvier 1922

→ Mars 1922

Polémique autour de la création du Grand Prix Balzac, fondé par Basil Zaharoff et Bernard Grasset. Un jury présidé par Paul Bourget et comprenant Maurice Barrès, Elémir Bourges, Jean de Pierrefeu, René Boylesve, Henri Duvernois, Léon Lafarge, Léon Daudet, Georges Duhamel, Fortunat Strowski, Daniel Halévy, Gaston Chérau, Henri Bidou, Edmond Jaloux et Marcel Boulenger, décernera un prix de 20 000 F à un manuscrit inédit qui sera publié par Grasset. C’est ce dernier point qui est contesté car cela devient alors un Prix Grasset. Une réunion des éditeurs se tient au Cercle de la Librairie le 3 février; Bernard Grasset finit par accepter que le lauréat puisse choisir son éditeur; Quatre opposants, parmi lesquels Albin Michel, Gallimard et Émile-Paul déclarent qu’ils n’accepteront pas de publier le manuscrit primé. En séance du 6 février, la Société des Gens de Lettres (SGDL) s’élève contre les prix « décernés dans un esprit de publicité commerciale ». En mars les statuts sont modifiés : le lauréat pourra se faire éditer par les maisons qui adhèrent au Grand Prix Balzac en acceptant de faire au lauréat les conditions que lui offre Grasset. Une liste est établie des éditeurs qui acceptent ce principe. Eugène Fasquelle refuse de la signer. Y adhèrent, Calmann-Lévy, Crès, Fayard, Gallimard, Gautier-Languereau, Grasset, Lemerre, le Mercure de France, Albin Michel, Nathan, Ollendorff, Perrin et Plon. En avril, Alfred Vallette émet à nouveau des réserves sur le prix. Prévu pour être remis début juin, il ne sera, à cause du nombre de concurrents, attribué que fin octobre. Les deux lauréats seront édités par Grasset.

12 Juin 1929

Eugène Fasquelle forme avec son fils Charles une S.A.R.L. pour exploiter son ancien fonds de commerce Eugène Fasquelle, Éditeur, Bibliothèque Charpentier et Éditions de la Revue Blanche; la nouvelle société dont ils seront les co-gérants prend la raison sociale Fasquelle Éditeurs.

12 Février 1952

Décès de l’éditeur Eugène Fasquelle.